La mort dans l’âme

C’est bien à contrecœur, si l’on en croit le titre du journal Les échos, que le gouvernement se serait résolu à une nouvelle augmentation de 10 % du prix de l’électricité à compter du 1er août prochain, soit pratiquement demain. Je ne sais pas comment Bruno Le Maire, pourtant ministre de l’Économie et des Finances, réputé compétent, fait ses calculs, ni combien de temps à l’avance il prépare des décisions qui affectent si fortement les budgets des Français, notamment les plus modestes, mais une telle annonce donne vraiment l’impression d’être décidée sur un coin de table, dans une « joyeuse » improvisation.

La ministre et le zeugme

Ce qui me plait dans cet exercice quotidien de rédaction d’une chronique liée à l’actualité, c’est qu’il m’amène à des réflexions et des découvertes que je n’aurai sans doute pas faites sans cela. C’est ainsi que l’interview de Marlène Schiappa à Corse matin, parue dimanche, dans laquelle elle affirme haut et fort que sa probité est intacte, alors qu’elle fait l’objet des plus vives critiques pour son rôle dans l’attribution des subventions du Fonds Marianne, m’a rappelé l’expression célèbre de Victor Hugo : « vêtue de probité candide et de lin blanc ».

Droit de suite

Je suis le premier à regretter la tendance générale à oublier les faits-divers très rapidement, au fur et à mesure que de nouveaux évènements plus ou moins spectaculaires viennent prendre la place de ceux qui nous paraissaient essentiels précédemment. Un clou chasse l’autre, comme on dit dans ces cas-là. Comme modeste chroniqueur de notre vie quotidienne, je n’échappe pas à cette attitude qui tend à devenir une habitude. Je voudrais donc revenir aujourd’hui sur un accident qui s’est produit le 13 avril dernier et dont j’ai relaté le déroulement dans une chronique intitulée : « brebis galeuses » *.

Le Taj Mahal

Autre merveille du monde. C’est un mausolée construit au bord de la rivière Yamuna en Inde, à Agra capitale moghole à 200 km au sud de New Delhi.

Construit par l’empereur moghol Shah Jahan en 1631, terminé en 1648, en mémoire de son épouse Mumtaz, morte en mettant au monde son 14e enfant (sept étaient déjà morts).