Droit à l’image

De nos jours, presque aucun évènement ne se produit sans qu’il y en ait une trace sous forme de photo, d’enregistrement sonore ou de vidéo, captés par des témoins au moyen de leur téléphone portable, ou enregistrés par des caméras de surveillance postées un peu partout et en grand nombre par des municipalités en mal de popularité électorale. C’est au point que l’on peut se dire qu’un évènement n’existe vraiment que dans la mesure où il peut être ainsi visualisé. Faut-il pour autant divulguer et diffuser systématiquement les enregistrements ainsi récupérés ? Ce serait faire fi un peu rapidement du droit à l’image. Chacun reste libre d’en interdire la publication. 

Coûte en qu’il quoi

Ce n’est pas du verlan, mais c’est la formule qui m’a paru illustrer le mieux la volonté affichée du gouvernement de décréter la fin du « quoi qu’il en coûte », dont il avait fait, il n’y a pas si longtemps l’alpha et l’oméga de sa politique. À vrai dire, on s’en était déjà un peu aperçu. Les subventions exceptionnelles pour alléger la facture du carburant par exemple ont été progressivement réduites puis abolies, l’état essayant de convaincre les pétroliers de prendre le relais. Mais les mesures annoncées par Bruno Le Maire ont pour but d’aller bien au-delà d’une décélération des dépenses publiques, en donnant un véritable coup de frein.

Le Schmilblick

Même si un bon nombre de gens n’ont pas eu l’occasion de voir en direct ce célèbre jeu télévisé animé par Guy Lux, l’expression qui revenait régulièrement : à quoi pensez-vous ? À rien, c’était pour faire avancer le Schmilblick, est passée dans le langage courant. Elle pourrait être remise au goût du jour après l’interview donnée au Figaro par Richard Ferrand, l’ancien président de l’Assemblée nationale, macroniste de la première heure, battu aux élections législatives de 2022. Au cours de cet entretien, Richard Ferrand, que certains verraient bien dans le rôle d’Élisabeth Borne, envisage de modifier la Constitution, qui limite à deux le nombre de mandats que peut exercer le président de la République.

Et la lumière fut !

Phénomène physique capable de rendre visible l’objet pour l’œil, la lumière est une onde qui parcourt en une seconde 300 000 km depuis sa source unique le soleil (la lumière de la lune n’en est qu’un reflet). Composée de sept couleurs visibles dans un prisme ou dans l’arc-en-ciel pour être lumière blanche. Pour la religion judéo-chrétienne, la lumière était symbole de bonheur réservé aux justes après leur mort, seigneur dieu répandra sur eux la lumière ! Cette référence a conduit vers l’intolérance, l’obscurantisme, limitant la liberté et entravant les progrès. Au XVIIIe, « les hommes des lumières », mouvement philosophique, culturel, combattra l’obscurantisme catholique en promouvant le libéralisme, la tolérance, la liberté, l’égalité comme symbole de la lumière !