Les jolies colonies de vacances

Historiquement, leur origine remonte à 1870 en Suisse, par le placement de 68 enfants dans les fermes protestantes pour des raisons sanitaires. En France, elles sont une conséquence des lois Jules Ferry instituant l’école gratuite, laïque et obligatoire. Pour desserrer l’emprise de l’église et faire adhérer aux idées républicaines, les républicains suivent les protestants et créent des initiatives de vacances. L’objectif est sanitaire, enlever les enfants pauvres et en mauvaise santé des lieux urbains, pour passer quelques semaines… à l’air pur.

Séismes sans frontières

Les phénomènes naturels ne s’arrêtent pas aux frontières tracées par les humains et la récente catastrophe qui a frappé la Turquie, et dans une moindre mesure, la Syrie voisine, en est une terrible illustration. Après le tremblement de terre d’une magnitude de 7,8, rarement atteinte, sans compter les répliques presque aussi importantes, un élan de solidarité s’est déployé, sur place et par la mobilisation de l’aide internationale. Des sauveteurs professionnels sont venus de partout et notamment de France, pour prêter main-forte aux autorités locales, largement dépassées par l’ampleur de la catastrophe.

La tournée des popotes

Apparemment, le président ukrainien, Volodymyr Zelinski, est arrivé en pays conquis dans les capitales européennes où il a été accueilli chaleureusement par les dirigeants qu’il a rencontrés. Aussi bien à Londres, qu’à Paris ou à Bruxelles, les chefs d’État et les représentants de l’Union européenne, lui ont réservé une standing ovation, et c’est vrai que l’attitude et la pugnacité du président ukrainien, un an après l’invasion de son pays par la Russie de monsieur Poutine, a de quoi forcer le respect. Une seule fausse note dans le parterre des chefs d’état et de gouvernement de l’Union européenne, plus la Grande-Bretagne, et c’est le fait de Viktor Orban, le président hongrois, qui s’est abstenu d’applaudir son homologue ukrainien.

Des bénéfices catastrophiques

Rien ne va plus dans les grosses entreprises françaises. Après Total-énergies, qui affiche une santé insolente avec un bénéfice de 19 milliards d’euros pour l’année 2022 quand de nombreuses petites entreprises sont condamnées et promises à la faillite, c’est le groupe Vinci, grâce notamment à l’exploitation des autoroutes, qui annonce des profits record de plus de 4 milliards, soit une hausse de 64 %, qui ne l’empêchera pas de relever ses tarifs en 2023. Et ce n’est pas tout. L’ensemble des entreprises françaises cotées au sein du CAC 40 auraient généré 172 milliards d’euros de bénéfices en 2022, contre 128 en 2021, soit une augmentation de 34 %.